On voulait des lampes de chevet. Mais pas des lampes “déco pour faire joli”. On voulait un truc simple, utile, évident. Un truc qui sert vraiment. Alors on a pris des baladeuses de chantier, celles qu’on trouve à 10 balles en magasin de bricolage. Des objets faits pour éclairer, point. Pas pour séduire.
Notre idée du design
Notre délire, c’est de partir d’un objet ultra fonctionnel et de le détourner juste ce qu’il faut pour que, à l’arrivée, ça devienne esthétique. Un ready-made, à la Marcel Duchamp. L’objet n’a rien à faire là, et pourtant il tombe pile à sa place. Si vous voulez creuser la référence, allez voir Marcel Duchamp et le concept de ready-made. On aime ce côté brut, presque industriel, qui colle bien à l’esprit de La Maison Fives à Lille.
Allumer, entrer, ambiance immédiate
Ces lampes sont reliées à l’interrupteur général de la chambre. Quand on entre, on allume, et tout s’allume. Ambiance immédiate. Pas besoin de chercher le petit bouton de chevet dans le noir, ça marche, tout de suite. Pratique pour nos Chambres et notre Hébergement simple et sans chichis.
Le câblage apparent comme un dessin
Les fils électriques partent de la lampe centrale (celle au milieu du plafond, normalement). Plutôt que de tout cacher dans les murs, on a tiré les fils avec de petites pastilles fixées au plafond et on les a laissés courir volontairement. On a suivi les angles, pris les virages, réparti les lignes. Une contrainte technique transformée en dessin. Une petite signature graphique de la chambre, qu’on retrouve dans notre Maison d’hôtes à Lille Fives.
Des détails techniques, mais qui changent tout
Évidemment, ce n’était pas plug and play. On a changé les fils, fait quelques soudures, adapté les longueurs, plié légèrement l’anneau pour que ça tombe juste. Bonus pratique: sur ces baladeuses de chantier, il y a déjà un interrupteur intégré, et tous les mouvements possibles. C’est bête, mais au quotidien, ça fait la différence dans un Hôtel où on veut que chaque geste soit simple.
Du bois brut, local, et des têtes de lit faites maison
Tout vient se poser sur des têtes de lit qu’on a fabriquées nous-mêmes. Bois brut, pin rouge. Acheté en scierie, ici, près de Lille – on aime quand c’est local et sans détours. On a pris un gros stock pour faire toutes les têtes de lit, les tables de nuit intégrées et quelques étagères. Pas de faux semblant. Que du bois, de la lumière et des contraintes assumées. Pour les curieux, la base derrière tout ça reste un simple passage en scierie, rien de fancy, juste bien pensé.
Voir ces lampes en vrai
Ces lampes vivent dans nos 5 chambres, à La Maison Fives, notre petit five-room à Lille Fives Cail. Si vous passez par Lille, on est là, posés, avec nos pièces faites main et cette énergie de quartier en mouvement. On en parle souvent entre deux cuissons dans notre atelier–boutique de céramique, parce que le lien entre objet utile et beau, c’est un peu notre sujet du moment. Pour en savoir plus sur le lieu et nos chambres, c’est par ici: La Maison Fives. Et si vous cherchez un logement simple, une Maison d’hôtes cool à taille humaine, vous voyez l’idée.
Le résultat ?
À vous de juger. On est restés fidèles à ce qui nous guide: des matériaux honnêtes, des contraintes assumées, et une ligne claire entre utile et beau. Juste la bonne dose de détournement pour que ça fasse sens, et que ça vive bien dans nos chambres.
Parce qu’on est en plein dans les finitions de La Maison Fives à Lille, et que les finitions… c’est interminable. On ouvre normalement dans deux à trois semaines. On voit déjà les lumières, les derniers réglages, mais il manque toujours deux-trois bricoles. Ce matin, mission express pour boucler ce qu’il faut pour les lampes et l’électricité. Et c’est là que Gapi, notre border collie, a testé le caddie.
Course contre la montre sous la pluie
On dépose Lorette à l’école, et on part en courant vers le tout nouveau Leroy Merlin de Villeneuve-d’Ascq. 3,5 km à l’aller, 3,5 km au retour. 7 km au total, sous la pluie, évidemment. Objectif simple: un fer à souder et quelques accessoires qu’on avait oubliés pour les lampes. Quand on dit qu’on est sur la fin, c’est vraiment ça: les détails qui prennent un temps fou, mais qui font tout dans un futur hôtel/maison d’hôtes avec de belles chambres et un hébergement soigné.
Gapi + caddie = expérience bébé
À l’entrée, on nous explique que les chiens, c’est non. Sauf s’ils sont dans un caddie. Donc voilà: Gapi dans un petit caddie. Expérience bébé immédiate. On avait vraiment l’impression de promener un nourrisson. Elle a trouvé ça plutôt cool, et honnêtement, tout le monde aussi. À 8h45, il n’y a pas grand monde, surtout des vendeurs, mais ça a fait sourire. On fait nos courses, on règle, et on repart dans l’autre sens. Toujours en courant. Toujours sous la pluie.
Nos coulisses de chantier
On le dit souvent: ce magasin est clairement notre QG de travaux. On achète pas mal en ligne, mais on finit toujours par passer chez Leroy Merlin pour les urgences, les essais, les retours. C’est la vraie vie du projet: on bricole, on ajuste, on répare, on recommence. Tout ça pour que La Maison Fives devienne ce lieu de vie qu’on imagine, entre logement chaleureux, chambres soignées et, juste à côté, notre atelier–boutique de céramique et créations artistiques, ancré dans l’énergie de Lille et de Lille Fives Cail.
La fin approche. Doucement. Mais sûrement.
On voit la ligne d’arrivée. Encore quelques finitions, quelques réglages de lampes (merci le fer à souder), et on sera prêt à vous accueillir dans notre petit five-room hôtel/ maison d’hôtes à Lille. Si vous voulez suivre les coulisses, les runs sous la pluie, et quelques aventures canines en caddie, c’est par ici.
La Maison Fives – Lille Fives Cail – Hébergement, chambres, atelier de céramique, boutique, galerie et créations.
Quand on dit Maison d’hôtes, on pense déco, accueil, petit-déj… et nos cinq chambres cosy à La Maison Fives, à Lille. On pense beaucoup moins à ce qui se passe en coulisses. Et pourtant, notre five-room hôtel dans le quartier Lille Fives – Fives Cail pour les intimes – c’est aussi une montagne de linge à gérer, tous les jours.
La face cachée d’un five-room hôtel
Cinq chambres, ça donne vite la mesure: 5 lits, 5 housses de couette, 10 taies d’oreiller, 10 serviettes, 5 tapis de douche. Et souvent tout à laver… en même temps. Même avec deux parures par chambre, il y a des jours où plusieurs logements se libèrent d’un coup. Si on ne voulait pas passer notre vie à descendre des machines, relancer, attendre, recommencer, il nous fallait une vraie solution technique, fiable, rapide. Bref, une laverie maison.
On a monté une laverie (pour nous, pas pour les clients)
On a installé deux machines à laver de 14 kg chacune, deux sèche-linge de 10 kg. Et comme on bosse avec des draps en lin (super agréable, mais super lourds quand c’est mouillé), il fallait du solide. Les machines sont à la cave, devenue notre zone technique: deux gros chauffe-eau, la chaudière, et maintenant la laverie. Le cœur du backstage de La Maison Fives.
Le casse-tête: l’évacuation à 1,35 m
On est tombés sur un problème XXL: l’évacuation est à 1,35 m du sol alors que la pompe d’une machine à laver peut monter à env. 1 m, pas plus. Impossible de poser les machines au sol. Et de toute façon, se baisser tous les jours avec des charges lourdes, c’était non. On a donc tout surélevé de 75 cm.
Pas une étagère Ikea: une structure métallique sur-mesure
On a fait comme souvent: on a réfléchi, on a dessiné, on est allés acheter du métal, on a calculé les résistances et les vibrations. Avec Jean-Pierre et Soula, on a passé deux jours à la cave à couper, souder, renforcer, ajouter des croix, refaire des pieds, mettre à niveau et tout fixer au sol. Résultat: une structure maison, stable, prête à encaisser des centaines de kilos sans broncher.
Routine gagnante: deux cycles le matin, deux le soir
Aujourd’hui, on peut lancer deux machines le matin, deux sèche-linge le soir, et le lendemain matin, tout est sec. C’est gérable, fluide, et surtout indispensable pour ouvrir sereinement notre hébergement de Lille Fives Cail. Il reste encore du nettoyage, mais cette mission-là est cochée. Franchement, ouf.
Pourquoi on vous raconte ça
Parce que c’est ce genre de coulisses qui fait la vraie vie d’une maison d’hôtes. Et pendant que les machines tournent, on continue de transformer notre maison d’angle en five-room hôtel et de faire vivre notre atelier–boutique de céramique et créations, ici à Fives, à Lille. Si vous voulez suivre l’avancée du chantier et la vie du lieu, passez faire un tour sur le site de La Maison Fives.
On vous emmène tout en haut de La Maison Fives, notre petite maison d’hôtes de 5 chambres à Lille, posée entre ville et chantier créatif, du côté de Lille Fives. Ici, au 3e niveau, la “chambre numéro 5” nous a fait transpirer. C’est la deuxième petite chambre de notre hôtel (c’est notre five-room hotel, quoi), et de loin la plus coriace. On raconte.
Avant: une salle de bain… sur plancher bois
À la base, cet espace était une salle de bain carrelée de partout, posée directement sur un plancher bois. Mauvais combo. Ça bougeait, c’était humide, et clairement, ça n’allait pas pour un vrai hébergement confortable. Comme chaque chambre a sa douche et ses toilettes, on a gardé cette salle de bain le plus longtemps possible, le temps que les autres chambres soient opérationnelles. Puis il a fallu s’y mettre pour de bon.
Démolir proprement, récupérer le plancher
Enlever le carrelage, c’est déjà pénible. Mais récupérer le plancher caché dessous, chargé de ciment et d’enduit entre chaque latte… autre histoire. On a tout déposé à la main, pièce par pièce. Retapé chaque clou, un par un. Plusieurs jours de taf. Ensuite, gros ponçage à la ponceuse à bande pour retrouver le bois. Bonne nouvelle: le plancher est sauvé et il a retrouvé sa vibe.
Refaire une salle de bain saine et solide
Les murs étaient abîmés, on a tout repris. Nouvelle base, nouvelles arrivées, électricité et eau refaites. La salle de bain est presque montée: douche et WC sont en place, il reste le lavabo à poser. Cette partie-là, on ne voulait plus de compromis: on passe d’une salle de bain “bricolée” à une pièce propre et durable, nickel pour une petite chambre sous les toits.
Les finitions: têtes de lit, plinthes, bureau
Le gros est fait, mais il reste la partie qu’on aime autant qu’on redoute: les finitions. Tête de lit, plinthes, bureau, aménagements. Cet après-midi, on a commandé le bois pour fabriquer toutes les têtes de lit. La semaine prochaine, on s’y met et on fabrique. On veut un rendu cosy et simple, à l’image de la maison: petit format, grand confort.
On sent la fin arriver
Cette dernière chambre se met en place, enfin. On la voulait petite mais chaleureuse, pratique et claire, à la hauteur de ce qu’on a en tête pour La Maison Fives à Lille Fives Cail. On a encore deux-trois trucs à visser, mais on voit la sortie du tunnel, et ça fait du bien. Bientôt, cette “chambre numéro 5” complétera notre logement de 5 chambres, tout en haut, juste comme il faut.
On continue de partager les étapes ici et, pour ceux qui découvrent, toutes les infos sur la maison sont à retrouver sur notre site: www.lamaisonfives.com.
Ce matin, 8h tapantes, on a enfilé les baskets. Dehors, Lille avait pris une petite couche blanche, juste ce qu’il faut pour calmer le bruit ambiant et changer le décor. On a chacun un écouteur, la même playlist, et on file pour une heure de run, comme tous les deux jours. Depuis La Maison Fives, notre maison d’hôtes et atelier–boutique de céramique à Lille Fives, on adore traverser le site de Fives-Cail Babcock quand la ville se réveille.
Ambiance d’hiver à Fives Cail
Direction le passage de l’Internationale. Sous la neige légère, tout devient feutré. À cinquante mètres de La Maison Fives, on passe devant la brasserie Fives Cail, puis le food court Chaud Bouillon. À gauche, on aperçoit les futurs ateliers Meert qui devraient sortir de terre d’ici 2027–2028, un site de 1 500 m² dédié aux gaufres mythiques de Lille. Un peu plus loin, l’école de design, puis la Bourse du Travail. On voit les façades en chantier, les nouvelles circulations, et le parc qui prend forme derrière. Ça bouge partout, et ça fait un bien fou de le sentir en courant.
Courir dans un quartier qui se transforme
Ce qui nous plaît ici, c’est l’énergie. Tout est en rénovation, mais c’est déjà très agréable. Le run donne une autre lecture du quartier: on mesure les volumes, on devine les futures places, on capte le mix entre patrimoine industriel et nouvelles façons de vivre la ville. Le froid pique un peu, la respiration se règle sur le rythme, et la neige, même fine, met un filtre doux sur Lille qu’on ne voit pas tous les jours. On connaît par cœur nos repères à Fives, mais à cette heure-là, sous ce manteau blanc, tout paraît nouveau.
Un run à deux pas de la maison d’hôtes
On part, on revient, on croise des voisins, on échange un signe de tête. La boucle est simple, efficace, et elle résume bien pourquoi on aime Lille Fives Cail: un lieu en mouvement, entre mémoire industrielle et usages qui s’inventent. On passe devant notre Maison d’hôtes, on jette un œil à l’atelier de céramique, on pense aux pièces en cours et à la galerie qui se prépare, puis on repart vers le site FCB avec la neige qui craque sous les pas. Ce n’est pas encore fini, mais c’est déjà beau.
Pourquoi on partage ça
Parce que ce run du matin est une façon de sentir la ville, de prendre la température du quartier sans filtre. Et parce qu’à La Maison Fives, on vit vraiment à côté de ce qu’on raconte: un lieu de vie, un hébergement intimiste avec 5 chambres, un atelier-boutique de céramique, et un quotidien ancré dans Lille Fives Cail. Aujourd’hui, c’était la version enneigée. Demain, ce sera autre chose. Mais ce mélange de calme, de chantier et de perspectives, on ne s’en lasse pas.
Ce matin, on a couru une heure, sous la neige, en traversant Lille Fives Cail. Ce n’est pas grand-chose, mais ça suffit à changer l’ambiance et à rappeler pourquoi on aime ce coin: il se transforme, et nous avec. On vous laisse avec les images et le son du moment.